La République démocratique du Congo investira 100 millions de dollars pour créer une force paramilitaire destinée à assurer la sécurité de ses mines, avec un financement fourni par les États-Unis et les Émirats arabes unis. Cet investissement soutiendra une initiative de sécurité qui prévoit l’embauche de 20 000 gardes de mines d’ici 2028, selon Bloomberg.
La RDC, premier producteur mondial de cobalt et principal fournisseur de cuivre d’Afrique, a récemment conclu un partenariat avec Washington accordant aux entreprises américaines un accès privilégié aux actifs miniers. Cet accord, élément clé de la tentative des États-Unis de rattraper la domination chinoise sur les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, inclut des engagements de Kinshasa pour lutter contre l’insécurité dans son secteur minier et améliorer le climat des affaires du pays.
La sécurité est une préoccupation majeure pour les entreprises minières souhaitant entrer en République démocratique du Congo et a freiné le développement des industries extractives dans le deuxième pays d’Afrique par sa superficie, qui lutte depuis des années contre des rebelles dans l’est du pays.


