KINSHASA, République Démocratique du Congo (AFP) — Passer les cinq derniers jours enfermé dans un hôtel dans la capitale de la République Démocratique du Congo n’est pas tout à fait ce qu’un groupe de Latinos s’était imaginé en demandant l’asile aux États-Unis.
Mais leur situation n’est pas la pire : les hommes et les femmes ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) mercredi qu’ils étaient arrivés à Kinshasa après un vol de 27 heures pendant lequel ils étaient menottés aux mains et aux pieds.
Gabriela, une Colombienne de 30 ans arborant des tatouages et vêtue, comme la plupart de ses compagnons de misère, d’un t-shirt blanc, a résumé leur épreuve.

