Le directeur général de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, est arrivé mardi à Kinshasa, capitale de la RDC, où il est prévu qu’il s’entretiendra mercredi avec le Président congolais Félix Tshisekedi, a indiqué à l’AFP un représentant de l’OMS à Kinshasa, sans donner de précisions supplémentaires.
Le chef de l’OMS s’était déjà rendu fin mai dans l’Ituri (nord-est), épicentre de l’épidémie actuelle, où près de 90 % des cas ont été signalés.
La flambée actuelle est causée par le variant Bundibugyo, pour lequel il n’existe jusqu’à présent ni vaccin ni traitement. Elle touche des régions où la présence de l’État est fragile et les infrastructures de santé sont largement insuffisantes.
« L’épidémie continue malheureusement de se propager à un rythme qui dépasse les capacités de réponse », a déclaré mardi un porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, lors d’un point de presse à Genève.
Mardi, le Canada a autorisé le géant pharmaceutique américain Moderna à lancer des essais cliniques pour un vaccin contre la souche Bundibugyo d’Ebola.
