Migrants déportés des États-Unis se retrouvent coincés et « effrayés » en République Démocratique du Congo.



Sure! Here’s the content rewritten in French:

Groupe de migrants montant à bord d'un vol de déportation. — X/Karoline Leavitt/@PressSec/File
Groupe de migrants montant à bord d’un vol de déportation. — X/Karoline Leavitt/@PressSec/File

KINSHASA : Passer cinq jours enfermé dans un hôtel dans la capitale de la République Démocratique du Congo n’est pas exactement ce à quoi s’attendait un groupe d’Américains latins lorsqu’ils ont demandé l’asile aux États-Unis.

Cependant, leur situation est loin d’être la pire : les hommes et les femmes ont déclaré à l’AFP fin avril qu’ils étaient arrivés à Kinshasa après un vol de 27 heures, durant lequel ils ont passé le temps les mains et les pieds entravés.

Gabriela, une Colombienne de 30 ans arborant des tatouages et vêtue comme la plupart de ses compagnons de souffrance d’un T-shirt blanc, a résumé leur désespoir.

« Je ne voulais pas aller au Congo. J’ai peur, je ne connais pas la langue », a-t-elle déclaré.

Elle a seulement découvert où ils allaient la veille d’être expulsée des États-Unis.

La RDC — l’un des nombreux pays africains qui ont accepté d’accueillir des migrants déportés — est l’un des 15 pays les plus pauvres du monde, à des milliers de kilomètres des Amériques.

Le premier groupe de déportés est arrivé en avril dans ce pays d’Afrique centrale dans le cadre d’un programme migratoire américain controversé visant à renvoyer des ressortissants étrangers en situation irrégulière vers des pays tiers.

D’autres destinations incluent le Cameroun, la Guinée Équatoriale, l’Eswatini, le Ghana, le Rwanda et le Soudan du Sud.

Ce programme est souvent accompagné d’un soutien financier ou logistique de la part des États-Unis.

Cependant, peu d’informations sont fournies par les autorités des pays d’accueil concernant le sort des migrants une fois qu’ils arrivent sur leur sol.

L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), qui s’occupe d’eux une fois qu’ils ont obtenu des visas de court séjour, a déclaré à l’AFP qu’elle pouvait offrir « le retour volontaire assisté aux migrants qui en font la demande ».



Source link

Hot this week

Topics

Related Articles

Popular Categories