La forêt constitue une source essentielle de nourriture pour les populations du bassin du Congo. Cependant, avec une population en augmentation et de plus en plus urbanisée, certaines pratiques telles que l’agriculture sur brûlis nuisent à la régénération de la forêt.
À Luki, une station de recherche dans le Kongo Central, Ernestine Tipi, chercheuse camerounaise, collabore avec les communautés locales pour développer des activités alternatives comme l’apiculture et mettre en œuvre des techniques d’agroforesterie, qui consistent à combiner arbres et cultures agricoles sur une même parcelle de terrain.
Gertrude Mbumbu, mycologue à l’Université de Kinshasa, a créé sa propre entreprise pour cultiver et vendre des champignons comestibles dans la mégapole, une source de protéines importante, mais négligée. Un reportage de Mélanie Gouby.
Invités :
– Bhelly Angoboyi, chef de programme de recherche forestière à l’Institut National pour l’étude et la recherche agronomiques en RDC et directeur de la station de recherche de Luki dans le Kongo Central.
– Professeur Louis Zapfack, ethno-botaniste, professeur à l’Université Yaoundé 1 au Cameroun.
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