L’autorité minière de la RDC clarifie le financement du projet de Garde Minère.


L’Inspection Générale des Mines (IGM) de la République Démocratique du Congo (RDC) a précisé mardi que la création prévue d’une « Garde Minérale » ne reposera pas sur un financement direct par un État particulier, un jour après avoir annoncé la mise en place d’une unité paramilitaire spéciale pour sécuriser le secteur minier du pays.

Dans un communiqué de presse publié mardi, l’IGM a indiqué que le projet fait partie d’un cadre de coopération et de dialogue plus large avec plusieurs partenaires internationaux.

« Les mécanismes de financement envisagés reposent sur des arrangements diversifiés impliquant différents types d’acteurs et ne correspondent pas à un financement direct par un État particulier, » indique le communiqué.

Les discussions se poursuivent pour structurer un mécanisme en accord avec les priorités nationales, a déclaré l’IGM, ajoutant que d’autres communications seraient faites en temps voulu.

Cette précision est intervenue après que l’IGM a annoncé lundi un projet de déploiement de plus de 20 000 gardes miniers dans 22 provinces minières d’ici 2028. Selon le communiqué précédent, l’unité serait chargée de sécuriser l’ensemble de la chaîne d’exploitation minière, y compris les sites d’extraction et le transport des minéraux des zones d’extraction aux installations de traitement et aux postes frontières.

L’IGM a déclaré lundi que cette initiative vise à améliorer la gouvernance, la transparence et la traçabilité dans le secteur minier, tout en éliminant les pratiques incompatibles avec les normes de bonne gouvernance.

Le premier contingent devrait comprendre entre 2 500 et 3 000 recrues sélectionnées par un processus de filtrage. Le recrutement est prévu pour commencer en mai 2026, suivi de six mois de formation en collaboration avec des institutions militaires, le premier déploiement opérationnel étant attendu en décembre 2026.

L’IGM a exprimé que l’unité devrait couvrir les besoins en sécurité dans les régions du Grand Katanga et de la Grande Orientale d’ici la fin de 2027 avant de s’étendre à l’échelle nationale d’ici 2028.

Ce plan survient alors que la RDC, premier producteur mondial de cobalt et deuxième producteur de cuivre, cherche à renforcer la surveillance de son secteur minier stratégique face à une insécurité persistante, des préoccupations de contrebande et une pression pour accroître les revenus de l’État issus des exportations minérales.



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