Des écoles équipées pour prévenir les contaminations
Dans les zones considérées comme les plus exposées, notamment à Bunia, Nizi, Irumu 2 et Mambasa 3, les autorités ont renforcé les mesures sanitaires. Des dispositifs de lavage des mains et de contrôle de la température ont été installés dans les établissements avec l’appui de partenaires humanitaires. Un système d’alerte doit également permettre de signaler rapidement aux services de santé tout cas suspect détecté dans une école.
Pas de fermeture systématique
Les autorités scolaires ne prévoient pas de fermer automatiquement les établissements situés dans les zones à risque. En cas de détection d’un cas suspect, l’enseignement à distance pourra toutefois être déclenché. « Les écoles doivent d’abord ouvrir. C’est lorsqu’on constatera qu’il y a un problème de maladie dans une école, alors c’est à ce moment-là que l’on peut activer l’option de l’enseignement à distance », explique Yvon Mouke, directeur de la province éducationnelle Ituri 1.
Message de Son Excellence Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, à l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027https://t.co/AJtu8zoHDT pic.twitter.com/08wFVbOC2D
— Ministère de l’Education Nationale-NC (@MinisterEDU_NC) 31 août 2026
L’inquiétude des parents
Ces précautions ne dissipent pas totalement les craintes. Certains parents hésitent encore à envoyer leurs enfants à l’école, redoutant une transmission du virus. Selon les chiffres communiqués dans le cadre de la réponse à l’épidémie, Ebola a déjà touché 5.945 personnes et provoqué 2.862 décès. Les autorités comptent donc sur la vigilance dans les établissements pour maintenir la rentrée scolaire tout en limitant les risques sanitaires.
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