L’administration du président américain Donald Trump vise la République Démocratique du Congo comme un lieu pour envoyer des déportés, ce qui soulève des questions sur de possibles violations du droit international.
Les États-Unis ont déporté 15 migrants sud-américains en République Démocratique du Congo cette semaine en vertu d’un accord d’expulsion vers un pays tiers, selon des rapports. Le département d’État aurait également discuté du relogement de plus de 1 100 Afghans — actuellement logés temporairement au Qatar — vers cette nation d’Afrique centrale.
La République Démocratique du Congo, qui a courtisé l’administration Trump à travers des accords sur les minéraux critiques et le lobbying, rejoint une liste croissante de pays africains, dont le Ghana, le Rwanda et l’Ouganda, qui ont signé des accords d’expulsion vers un pays tiers avec Washington. Les démocrates estiment que l’administration a dépensé au moins $40 millions pour ces déportations.
Dans une déclaration à Semafor, un porte-parole du département d’État a défendu les plans de relogement des Afghans dans un pays tiers, qualifiant cela de « résolution positive qui offre de la sécurité ».
