La coalition d’opposition de la République Démocratique du Congo, C64, a reporté les manifestations nationales jusqu’au 22 juillet. Cette décision fait suite à une initiative de médiation du président burundais Évariste Ndayishimiye, en sa qualité de président actuel de l’Union Africaine.
La coalition accuse le président Félix Tshisekedi d’utiliser un référendum constitutionnel proposé pour supprimer les limites de mandat présidentiel et ouvrir la voie à un troisième mandat, des allégations que le gouvernement dément. En juin, le parlement avait adopté une législation établissant le cadre légal pour un référendum pouvant conduire à une réforme constitutionnelle.
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Les figures de l’opposition de la République Démocratique du Congo ont condamné les remarques du président Félix Tshisekedi, qui a déclaré qu’il serait prêt à servir un troisième mandat si le public le demandait.
La constitution du pays limite les présidents à deux mandats. Tshisekedi a affirmé que toute modification constitutionnelle serait soumise à un référendum. Les critiques soutiennent que l’article 220 interdit explicitement les amendements aux mandats présidentiels.
Rassemblement de manifestants de l’opposition en RDC organisé par la coalition C64.
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Malgré une épidémie d’Ebola en cours et l’insécurité dans l’est de la RDC, les tensions politiques augmentent autour d’un amendement constitutionnel proposé.
Cela pourrait permettre au président Félix Tshisekedi de servir un troisième mandat. L’Assemblée nationale a adopté un projet de loi sur le référendum largement considéré comme clé pour la réforme constitutionnelle, malgré les boycotts de l’opposition et les accusations selon lesquelles le parti au pouvoir cherche à contourner les limites de mandat.



