Crise en RDC : l’ONU appelle à un rôle actif des femmes dans les efforts de paix.



Voici la traduction en français :



Des responsables de l’ONU ont averti que malgré les progrès diplomatiques, la violence dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) persiste, soulignant la nécessité d’un leadership féminin plus fort dans les efforts de paix.

Ils ont noté que l’autonomisation des femmes reste clé pour briser le cycle de violence alimenté par les rebelles du M23, apparemment soutenus par le Rwanda, qui combattent les forces congolaises et les groupes alliés.

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Lors d’un briefing au Conseil de sécurité mercredi sur la détérioration de la situation sécuritaire en RDC et dans la région élargie des Grands Lacs, des responsables ont déclaré que les tensions entre la RDC, le Rwanda et le Burundi restent élevées malgré les efforts de médiation à Doha et à Washington.

Ils ont ajouté que les combats intensifiés continuent de faire des victimes et de forcer les familles à fuir, les femmes et les enfants étant disproportionnellement affectés par ce déplacement.

“La violence a approfondi la méfiance entre les pays voisins et risque de miner la stabilité plus large des Grands Lacs.”

“La diplomatie à elle seule ne suffit pas. Sans mise en œuvre des engagements convenus, y compris dans les résolutions 2773 (2025) et 2808 (2025), et un engagement véritable pour favoriser la confiance entre les parties, les efforts de paix échoueront.”

L’ambassadeur Zenon Ngay Mukongo de la RDC a souligné la nature complémentaire du Mécanisme de Surveillance et de Vérification, de l’Accord-cadre de Doha, des Accords de Washington et de la coordination renforcée des efforts de paix dirigés par l’Afrique.

Il a précisé que les deux parties avaient convenu de la mise en œuvre intégrale des résolutions 2773 (2025) et 2808 (2025), tout en exprimant des inquiétudes concernant l’engagement du Rwanda et celui de ses forces alliées.

Il a cité une interview de Jeune Afrique début avril et des remarques faites lors d’un dialogue national en février, où les autorités rwandaises ont reconnu la présence de leurs troupes en RDC, la qualifiant de “mesures de défense indispensables.

Elles ont également nié les allégations de pillage des ressources naturelles en RDC et rejeté la menace de sanctions internationales.

Il a ajouté que des préoccupations similaires s’appliquent aux processus de Luanda et de Nairobi, que le Rwanda a retardés pour gagner du temps et établir une zone d’influence en RDC.

Le Rwanda a été accusé de chercher à transformer des parties de l’est de la RDC en zone de contrôle pour l’exploitation, sapant la paix régionale et violant l’Accord-cadre d’Addis-Abeba.

L’envoyé du Rwanda, l’ambassadeur Karoli Martin Ngoga, a rejeté ces accusations, en notant la présence continue de perpétrateurs de génocide en RDC comme une préoccupation importante en matière de sécurité. Il a déclaré que le Rwanda avait respecté ses engagements depuis 2013 mais a averti que l’instabilité persiste en raison des causes profondes non résolues.

Il a souligné que les FDLR restent une menace directe pour le Rwanda et la stabilité régionale, insistant sur le fait qu’une paix durable dépend de leur neutralisation. Ngoga a également exprimé des inquiétudes concernant les discours de haine et la violence à l’encontre des communautés liées au Rwanda, avertissant qu’une paix durable nécessite de s’attaquer à ces problèmes profondément enracinés.

NAN



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