Yasin Gungor
02 juin 2026•Mise à jour: 02 juin 2026
Les États-Unis ont imposé mardi des sanctions à des commandants de haut rang de deux groupes armés de premier plan opérant dans l’est de la République Démocratique du Congo pour faire face à l’instabilité régionale persistante.
« Les États-Unis prennent des mesures supplémentaires pour faire face aux menaces à la stabilité et à la prospérité dans l’est de la République Démocratique du Congo », a déclaré le porte-parole du département d’État, Tommy Pigott.
Les désignations visent Gustave Kubwayo, un commandant des opérations spéciales de la milice Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), et John Imani Nzenze, chef du renseignement du mouvement rebelle du 23 mars (M23).
Le département a accusé les FDLR d’exercer des violences ethniques, d’utiliser des enfants soldats et de lancer des attaques transfrontalières.
Il a également lié le M23 à de « graves violations des droits de l’homme » et à des meurtres de civils.
Pigott a déclaré que l’administration Trump est « fermement engagée » envers les Accords de Washington pour la paix et la prospérité, l’accord facilitée par les États-Unis entre le Congo et le Rwanda signé en décembre dernier, et le Cadre de Doha, l’accord médié par le Qatar entre Kinshasa et la coalition rebelle M23/AFC.
