Voici la version en français :
Le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, James Swan, a visité ce samedi 25 avril le camp de transit de Mubambiro, où des ex-combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) attendent leur rapatriement au Rwanda.
À la suite des accords de Washington signés en juillet 2025 entre Kinshasa et Kigali, les Forces armées de la RDC (FARDC) ont lancé un appel à la reddition de ces combattants. Certains ont répondu à cet appel, se livrant avec leurs dépendants.
À la demande du gouvernement congolais, la MONUSCO est chargée de leur processus de désarmement, démobilisation et rapatriement (DDR). La mission onusienne a déjà rapatrié plusieurs centaines d’ex-combattants et leurs familles depuis le début de la crise.
Lors de sa visite à Mubambiro, James Swan a réaffirmé que le dossier FDLR demeurait une priorité pour la MONUSCO et pour la communauté internationale, inscrite dans les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il a déclaré avoir été personnellement ému par la situation des femmes et des enfants présents dans le camp, soulignant que chaque combattant renonçant à la lutte armée représentait, selon ses mots, un pas de plus loin de la violence.
Le gouvernement congolais avait réaffirmé en octobre 2025, à travers les FARDC, son appel aux FDLR à cesser les hostilités et à s’inscrire dans un processus de désarmement et de rapatriement, conformément aux arrangements de mise en œuvre convenus dans le prolongement de l’Accord de Washington, qui accorde une priorité à la neutralisation des FDLR par la sensibilisation, le désarmement et des actions ciblées.
