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Rabat – Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a tenu des discussions vendredi à Rabat avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, président du Sénat de la République démocratique du Congo et envoyé spécial du président Félix Antoine Tshisekedi.
Le responsable congolais a délivré un message adressé au roi Mohammed VI de la part du président Tshisekedi.
S’exprimant devant la presse après la réunion, Lukonde Kyenge a souligné les relations historiques entre le Maroc et la République démocratique du Congo, célébrant ce qu’il a décrit comme le « soutien constant » du Maroc envers son pays.
Il a également souligné le rôle croissant du Maroc en tant qu’acteur clé sur le continent africain, notant que la réunion a permis de discuter de plusieurs questions d’intérêts mutuels.
Les relations entre Rabat et Kinshasa ont continué à se développer ces dernières années, en particulier en matière de coordination politique et de coopération économique.
La RDC fait partie des pays africains qui ont manifesté leur soutien aux positions du Maroc sur des enjeux stratégiques, y compris la question du Sahara occidental.
En avril dernier, le pays a officiellement rejeté un protocole d’accord signé par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et la « République arabe démocratique sahraouie » autoproclamée, affirmant que l’accord n’est pas contraignant sur le plan juridique.
Le ministère congolais des Affaires étrangères a réaffirmé que le pays reste souverain dans sa position et soutient clairement la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Il a également réitéré son soutien au Plan d’autonomie du Maroc, le qualifiant de solution la plus viable dans le cadre du processus politique dirigé par les Nations Unies.
La position de la RDC s’aligne sur celle de plusieurs autres pays africains, notamment le Malawi, la Zambie, les Comores et le Swaziland, qui ont également rejeté l’accord. Cela reflète un changement plus large à travers l’Afrique en faveur de l’intégrité territoriale du Maroc.
Plus récemment, le Mali a annoncé vendredi qu’il retirait la reconnaissance de la SADR et a exprimé son soutien au Plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara occidental.
